Mon entrée dans l’Islam
Posté le 05 août 2008
Le 28 Juillet 2008, j’annonçais dans une vidéo mon entrée dans l’Islam.
L’humilité me pousse aujourd’hui à reconnaître, combien ma relation avec l’Islam a pu être des plus «conflictuelle». Voilà pourquoi il m’est apparu nécessaire d’expliciter dans une vidéo, le long cheminement me menant à l’Islam. Conséquence d’une énorme réflexion sur moi-même et cette religion.
Je remercie le nombre incroyable de sympathisants, de France comme de l’étranger, qui par téléphone ou courriels (transmis par mes collaborateurs), m’auront ces derniers jours exprimé leurs encouragements et leurs amours fraternels.
Sachez que si ces marques de sympathie me comblent de joie, plus que jamais, elles m’incitent à monter d’un grade dans le combat pour la justice vis-a-vis des peuples opprimés.
Ce rapprochement avec Dieu, me donne encore plus de force et de détermination pour la défense des peuples dignes et fiers.
Tout comme il me pousse encore plus, à promouvoir l’idéologie du panafricanisme, seul antitode au processus de destruction en cours sur le continent africain. Car j’étais, je suis et je resterais éternellement concerné par la souffrance du peuple dont je suis originaire: le peuple noir.
L’entrée dans la Oumma, complète et enrichie ma vision de l’être humain. Elle m’offre une vision encore plus panoramique des malheurs que peuvent subir les autres peuples. Quant à la vigueur de ma foi musulmane, elle réduit à néant l’impact des attaques de l’ennemi. Comment pourrait-il en être autrement lorsque l’on a le cœur en «paix»?
La lutte en faveur des damnés de l’impérialisme, m’avait déjà permis de saisir le caractère universel du combat pour un monde plus juste. Et en tant que Président du Mouvement des Damnés de l’Impérialisme, et jusqu’à mon dernier souffle, je vous fais la promesse d’apporter ma modeste contribution à la destruction des apôtres du chaos.
Et que noir, blanc, arabe, ou jaune, au-delà de nos différences culturelles qui expriment la richesse et la diversité de la création, nous nous rappelions que nous appartenons tous à la même famille humaine.
Kémi Séba, Président du M.D.I


































